Traumatisme sexuel

Un abus sexuel est toujours traumatique

Les traumatismes sexuels, qu'ils soient vécus dans l'enfance, à l'adolescence ou à l'âge adulte, ne sont jamais anodins. Il n'y a pas d'abus sexuel sans conséquences, qu'il s'agisse d'angoisse, d'un stress post-traumatique, d'une diminution de l'estime de soi, de moments dépressifs, de honte ou de culpabilité. Cette liste est loin d'être exhaustive. Il y a un grande diversité des symptômes ( addictions, obsessions et/ou compulsions, malaises corporels sans trouble organique) et des souffrances qui apparaissent, parfois plusieurs mois ou années après un abus sexuel. Souvent, des troubles de la sexualité surviennent, celle-ci étant associée au traumatisme. Parfois, la victime d'un abus sexuel réussit à ne pas être atteinte consciemment, mais il y a toujours une atteinte au moins inconsciente.

Pourquoi parler d'un traumatisme sexuel ?

Assez souvent, il y a la crainte de parler de l'abus. « Pourquoi raviver des plaies qui étaient devenues moins douloureuses avec le temps ? », se demandent certains. « Cela ne va-t-il pas être traumatique d'en parler ? », se demandent d'autres.

Traumatisme sexuel

Le travail psychanalytique avec une personne qui a été abusée sexuellement

C'est le travail psychanalytique individuel, sous la forme d'une psychothérapie psychanalytique ou d'une psychanalyse, qui est le plus indiqué. Il permet de parler de l'abus d'une façon qui n'est plus traumatique. Dans certains cas, il est véritablement difficile pour la personne d'en parler ou tout simplement de parler de soi. La thérapie peut alors être remise à plus tard et être précédée par des séances de relaxation thérapeutique.

Traumatisme sexuel, abus